Pôle culturel - rue St Louis

Maurice Joannin, demeurant à Yzeure, est un passionné de peinture et explore les courants picturaux, de l’Impressionnisme au Futurisme. Son activité picturale s’accroît avec l’approche de la retraite en 2007. Son style est avant tout figuratif mais il s’oriente actuellement vers la peinture dite "abstraite" qu’il qualifie plutôt de "non figurative traditionnelle" et explore ainsi cette voie avec une touche très personnelle.
Il revient* à Dompierre et propose diverses toiles à l’huile dans un jeu de formes et de couleurs indissociables.

 


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APPEL A CANDIDATURE 2021

Objectifs :- encourager et soutenir la création contemporaine- permettre au public le plus large de se familiariser avec l’art et la création- inscrire une démarche artistique sur un lieu.Cadre et exploitation :La Résidence, installée dans un ancien quartier industriel, existe depuis août 2001. Elle se présente aujourd’hui comme un centre d’activités et de soutien à la création contemporaine à destination d’unpublic le plus large possible, qui s’organise autour

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La Résidence d'artistes

EXPOSITION

Marie-Julie MICHEL

Du 16 novembre au 14 décembre 2019
Mercredis, vendredis et samedis de 14h à 18h

Née à Montluçon le 26 avril 1979, Marie-Julie Michel, autodidacte, vit et travaille à Lyon.

La pneumopathie aspergillaire invasive, que l’artiste a contractée en 2013, est une maladie chronique rare

dans laquelle une moisissure microscopique, l’Aspergillus (champignon composé d’innombrables grappes en filaments qui tisse des réseaux)

tend à proliférer jusqu’à envahir complétement le système respiratoire.
C'est d'ailleurs pendant sa longue convalescence que Marie-Julie Michel a commencé la création de cette œuvre plastique d’une infinie minutie ;

aujourd’hui rétablie, c’est cette année qu’elle commence à l’exposer.

Nul doute que l’artiste ait été impressionnée par la force esthétique du champignon quand on le voit au microscope.
Il y a d’ailleurs une troublante similitude entre la manière dont la moisissure s’étend par reproduction d’une structure initiale répétée à l’infini et le processus créateur qui décide de l’œuvre de l’artiste.
Tandis que ce champignon tapisse les alvéoles pulmonaires à la manière d’un motif de papier peint qui se répand,

l’artiste déploie ses motifs dans l’espace du cadre.

Ce mode d’élaboration conduit à la production d’une œuvre sensible, contemplative et hypnotique, qui plonge au cœur du minéral, du végétal, de l’organique.
La variété préside, des formats aux sujets.

La constante demeure toutefois la technique utilisée : de minuscules signes,
effectués à l’encre, à l’aide de stylos à pointe fine lorsque l’artiste produit sur papier et sur bois ou gravés à la plume vaccinostyle et à l’aiguille,

lorsqu’elle travaille sur carte à gratter.
Ce qui marque provient de l’extrême finesse des motifs qui constituent la matière de l’image,

et des distorsions issues de la vaine tentative de les reproduire à l'identique.
Des contraintes apparaissent au fur et à mesure que le travail avance : les changements de positionnement du bras, de la feuille, les problémes d'encre,

les accidents, les variations de lumière, de sentiments. Tous ces petits changements vont s’inscrire sur le papier pour révéler cette vérité,

celle que l'on observe sur les couches de roches sédimentaires, les cernes de bois.
Ces réalisations spontanées interpellent par la précision qu’elles exigent et jamais la notion d’oeuvre oeuvrée n’a mieux pris sens.

Il s’agit d’une réflexion sur le temps, incarnée dans le geste, si l’on considère que certaines œuvres ont nécessité plusieurs centaines d’heures de travail.

Vernissage le vendredi 15 novembre 2019 à 18 h 30

Exposition en partenariat avec la MAPRAA, Focus de la 15ème Biennale de Lyon d’Art Contemporain, Réseau « 12/12/12 », 12 artistes/12 lieux/12 départements